L'influence parentale joue un rôle central dans la formation des choix de carrière, des aspirations et du développement professionnel des enfants. Elle englobe les cadres théoriques, les facteurs familiaux, les styles d'attachement, les interactions parentales et les éléments socio-économiques.
Introduction
L'influence parentale joue un rôle central dans la formation des choix de carrière, des aspirations et du développement professionnel des enfants. Elle englobe les cadres théoriques, les facteurs familiaux, les styles d'attachement, les interactions parentales et les éléments socio-économiques. Les parents transmettent des connaissances, des perspectives, des compétences en communication, des aspirations à la réussite, ainsi qu'un soutien émotionnel et une orientation. Par exemple, l'argent, le mode de vie et les relations des parents peuvent garantir une éducation supérieure et des emplois de départ, favorisant la transmission d'aspirations. Sans approbation parentale, les enfants hésitent à explorer des options diverses, et des messages implicites comme « ne refais pas les mêmes erreurs que moi » peuvent influencer leurs décisions. Les parents servent souvent de modèles, orientant les adolescents vers des carrières spécifiques via leurs attentes, comportements et valeurs. Le développement de carrière commence dès l'enfance préscolaire, avec les parents favorisant les intérêts par l'exposition précoce (par exemple, à des environnements professionnels comme l'enseignement), le soutien aux décisions, la fixation d'objectifs élevés et la présentation d'aspects positifs. Les adolescents, vulnérables pendant les crises identitaires (pouvant émerger d'une inadéquation entre la force du moi et les pressions environnementales), apprennent des normes culturelles, des attitudes au travail, la confiance en soi, les compétences sociales et les rôles de genre à travers les interactions familiales et les processus familiaux. Bien que les parents se perçoivent comme les plus influents (au-dessus des enseignants ou conseillers), leur rôle dans la planification reste souvent indéfini. Ils souhaitent des carrières épanouissantes avec perspectives d'évolution pour leurs enfants, et trouvent les métiers sans avenir attristants. Les jeunes citent souvent les parents comme une influence majeure, bien que ces derniers puissent en être inconscients. Les enfants accordent une grande attention aux attentes parentales, partageant leurs valeurs sur les questions importantes et recherchant leur guidance. Le contexte culturel et social de la famille détermine l'apprentissage sur les carrières, avec les parents offrant un apprentissage pratique et des environnements nourriciers pour découvrir les aptitudes.
Cadres Théoriques
Théorie de l'Atteinte du Statut
Émergée dans les années 1970 en Amérique du Nord durant une période de prospérité économique et de mobilité sociale accrue, cette théorie postule que l'éducation et la profession des parents, particulièrement du père, influencent la réussite scolaire des enfants, leur premier emploi et leur trajectoire professionnelle. Les ressources parentales (argent, mode de vie, relations sociales) garantissent un accès à une éducation supérieure, des opportunités initiales (y compris entrepreneuriales) et des réseaux professionnels, perpétuant les avantages socio-économiques, le capital humain (compétences cognitives et non-cognitives comme la motivation et l'autonomie) et les inégalités de classe sur plusieurs générations. Les conditions de travail parentales (autonomie, complexité) façonnent les valeurs et personnalités transmises : les parents autonomes privilégient l'indépendance chez leurs enfants, tandis que ceux en rôles directifs favorisent l'obéissance et la conformité. Cela impacte les aspirations, les intérêts et la mobilité professionnelle, reliant les environnements de travail parentaux au développement cognitif, au comportement et à la maîtrise de soi des enfants. Les investissements éducatifs des parents aisés génèrent des retours salariaux à l'âge adulte.
Théorie de l'Attachement
Les styles d'attachement, formés dès l'enfance comme propension à former des liens affectifs forts, persistent et affectent les émotions, perceptions et comportements professionnels tout au long de la vie. Un attachement parental sécurisé est positivement corrélé à l'exploration de carrière, à la maturité vocationnelle (prêt à prendre des décisions), à la planification, aux progrès dans l'engagement, à l'auto-efficacité, à la congruence et à des valeurs morales positives. Il fournit une base émotionnelle sécurisante pour le soutien, favorisant la prise de risque raisonnée, des comportements réfléchis, l'autonomie et réduisant les choix prématurés ou l'ambivalence. Les attachements précoces sont liés au choix, au développement et à l'atteinte des objectifs de carrière. Les différences de traits de personnalité, d'intérêts, de valeurs et de styles d'attachement influencent les préférences pour certains types de mobilité professionnelle.
Style d'Attachement | Définition (Image de Soi et des Autres) | Caractéristiques Principales | Effets sur la Mobilité et le Développement de Carrière |
Sécurisé | Perception positive de soi et des autres | Productivité, engagement, confiance en compétences | Plus de transitions internes-ascendantes ; corrélé à planification, exploration environnementale, auto-efficacité, congruence, valeurs morales positives ; base pour soutien émotionnel et exploration ; plus productifs et engagés, renforçant confiance en avancement interne. |
Détaché | Perception positive de soi, négative des autres | Bonne estime de soi mais méfiance envers les autres | Changements fréquents d'employeurs, promotions externes, entrepreneuriat attractif en raison de la méfiance ; mobilité externe accrue. |
Préoccupé | Perception négative de soi, positive des autres | Manque de confiance malgré image positive des autres | Préférence pour rester chez l'employeur mais promotions limitées ; décline opportunités par manque de confiance ; mobilité externe et ascendante limitée ; niveaux managériaux inférieurs. |
Craintif | Perception négative de soi et des autres | Difficulté à former liens affectifs | Faible engagement organisationnel ; changements fréquents d'employeurs ; décline mobilité ascendante par peur de l'échec ; refuse opportunités. |
(D'après Ng et al., 2007 [7] ; AWINI, 2014 [3] ; Marcus, 2017 [8].)
Théorie de Roe sur le Développement de la Personnalité et le Choix de Carrière
Cette théorie illustre comment les expériences précoces d'enfance, les comportements parentaux, les professions des parents, la taille de la famille et l'environnement domestique façonnent la personnalité et les choix professionnels. Ces influences fonctionnent comme des besoins qui orientent les sélections occupationnelles, sans détailler le développement vocationnel ultérieur. La famille joue un rôle majeur dans la formation de la personnalité et des décisions de carrière.
Facteurs Familiaux et Socio-Économiques
Le milieu familial, incluant le statut socio-économique (SES), l'éducation et les professions parentales, ainsi que des facteurs biogénétiques (genre, capacités, tempérament, taille physique), influence le développement de carrière. Un SES et une éducation parentale élevés transmettent l'importance des études, renforcent les projets éducatifs et aspirations professionnelles, et fournissent des ressources pour une scolarité de qualité, des réseaux et des opportunités supérieures. À l'inverse, un SES faible ou une éducation limitée ralentit ce développement, réduit la probabilité d'études supérieures, prédétermine des choix limités et affecte particulièrement les filles (ressources souvent priorisées pour les garçons, les plaçant dans des rôles domestiques ; auto-efficacité liée au soutien économique attendu). Le statut professionnel des pères corrèle fortement avec celui des fils ; la taille de la famille affecte les aspirations et les aides disponibles (familles nombreuses limitent l'aide aux aînés, favorisant les plus jeunes). Les caractéristiques d'emploi parentales (autonomie, complexité) façonnent les valeurs, personnalités et pratiques parentales, influençant les intérêts, aspirations et environnements domestiques (par exemple, complexité maternelle favorise développement cognitif ; autonomie réduit problèmes de comportement). Les parents de SES élevé adoptent un parentage efficace et autoritaire, favorisant des relations proches, la confiance en soi, les valeurs de travail intrinsèques et la réussite. Les interactions familiales (soutien, guidance, réactivité, conversations, réactions verbales/non-verbales) surpassent souvent les facteurs démographiques, transmettant des compétences d'employabilité, des valeurs, des attitudes au travail et des normes culturelles. [DE1] Depuis les années 1950, des liens sont établis entre interactions familiales et comportement occupationnel. Des contradictions parentales (approbation avec réserves sur salaire ou horaires) peuvent impliquer que le salaire prime sur la satisfaction ; les parents trop impliqués souhaitent que leurs enfants soient plus épanouis. Les enfants acceptent parfois les commentaires pour plaire, sans les questionner. Les processus familiaux (communication, comportement) influencent l'apprentissage sur le travail, avec les aspirations examinées d'une perspective interactionniste axée sur le contexte.
Styles Parentaux et Interactions
Lien, Défi et Soutien
Les dimensions clés des interactions incluent le lien émotionnel (proximité affective), le défi (stimulation, discipline, encadrement, attentes familiales) et le soutien (réconfort, affection, réponses parentales). Le "soutien parental" n'est pas un simple encouragement verbal, mais un mélange de challenge (stimulation via attentes élevées) et de support (confort émotionnel), aidant les enfants à développer des valeurs éducatives à court terme (ex. : bonnes notes) et long terme (ex. : aspirations universitaires). Cela motive sans contrôler, évitant les pièges d'une proximité excessive qui entrave l'exploration de carrière indépendante.
Un lien fort motive la planification future, le développement identitaire et la motivation pour atteindre des objectifs, mais une proximité excessive (peu de séparation) entrave l'autonomie, l'identité et l'exploration de carrières divergentes des préférences parentales. Les adolescents liés optent pour des choix qui leur plaisent mais restent souvent en cohérence avec les attentes ou préférences parentales malgré les désaccords. Ils cherchent à maintenir l’harmonie familiale. Ceux émotionnellement séparés maintiennent leurs options indépendamment de l'approbation. Ils maintiennent leurs options malgré les réserves ou critiques des parents.. Le degré de séparation varie selon les familles (divergence due à différences ou connexion malgré désaccords). Le défi favorise des valeurs éducatives à long terme (aspirations aux études supérieures), tandis que le soutien oriente vers des objectifs à court terme (bonnes notes).
Le soutien parental agit comme une force motivationnelle, renforçant la performance académique des enfants en les encourageant à exceller. Parmi les styles parentaux, l'autoritaire (équilibré : attentes claires avec soutien émotionnel) corrèle positivement avec les résultats scolaires, favorisant l'autonomie et la motivation intrinsèque. À l'opposé, le permissif (laxiste, sans limites structurantes) corrèle négativement, manquant de cadre pour guider l'effort. Le style autoritaire (strict sans flexibilité) n'a pas d'effet notable.
Les parents équilibrés créent un environnement stimulant et bienveillant, permettant une exploration libre et non-jugeante, avec des discussions précoces sur les carrières (familiarisant avec exigences et bénéfices). La lecture parentale fournit des informations sur le monde du travail, aidant aux choix de matières orientés. Les parents établissent des normes d'orientation vers la réussite.
Attentes et Valeurs
Les parents transmettent des attentes via un soutien sélectif pour des activités reflétant les leurs (démontrant préférences), des réactions (langage corporel, ton, gestes) et des commentaires indirects ou implicites, façonnant les perceptions des enfants. Les enfants partagent souvent ces valeurs sur les questions importantes, recherchent la guidance parentale et hésitent à explorer sans approbation. Les parents sous-estiment parfois les capacités intuitives des enfants et surestiment leur propre connaissance de soi, imposant des préférences cachées malgré des déclarations de neutralité. L'auto-efficacité parentale promeut celle de carrière des enfants ; les valeurs prédisent les aspirations directement (académiques) ou indirectement (via modeling des pères pour sports). Les variables de processus (modeling des rôles, attitudes, pratiques de socialisation) ont une influence équivalente aux caractéristiques structurelles. Les modèles de prise de décision surestiment les composantes cognitives, négligeant les facteurs émotionnels.
Types d'Implication Parentale
L'implication se catégorise en trois types : positive (soutien équilibré, encouragement), non-implication (distance paraissant détachée, due à manque de connaissances sur carrières, désir d'indépendance ou crainte d'être dictatorial ; peut causer malentendus ou inaction par inconfort à discuter) et négative (contrôlante, dominatrice, provoquant anxiété, frustration, culpabilité, problèmes de santé mentale ou délinquance ; enfants poursuivent choix parentaux pour éviter déception). Les familles enchevêtrées empêchent la distinction entre objectifs personnels et parentaux ; les désengagées limitent la connaissance de soi et l'orientation vers la tâche. Les parents initient souvent les choix (étudiants décident indépendamment dans cadres fixés), offrent plus d'assistance à la planification que d'autres et se classent au-dessus des enseignants/conseillers, se sentant obligés. Les mères sont centrales pour choix d'études secondaires ; les pères pour enseignement supérieur, avec rôles différenciés. Une communication de qualité renforce l'estime de soi et la prise de décision ; les parents doivent être conscients de leur rôle influent.
Rôles Spécifiques des Parents et Genre
Les rôles de genre, transmis via normes domestiques et socialisation, impactent les choix : les enfants répondent différemment aux attentes maternelles/paternelles selon leur genre. Les pères influencent significativement les décisions des filles ; les mères fournissent une guidance recherchée par les jeunes adultes, atténuent les appréhensions professionnelles et sont principales contributrices au ménage. Le modeling du rôle maternel et le pouvoir domestique influencent les préférences des filles (indépendamment du travail extérieur ; aspirations liées à domination domestique, non à rôles professionnels). Les parents enseignants exposent précocement à l'environnement professionnel (via tâches, responsabilités, modes de vie), favorisant compréhension et intérêt (par exemple, exposition scolaire maternelle). Les expériences d'enfance partagées avec parents créent intérêts vocationnels initiaux ; l'introduction simultanée à enseignement et activités professionnelles est influente. Les parents développent intérêts en renforçant désirs altruistes, soutenant décisions, fixant objectifs élevés, présentant aspects positifs tôt, offrant apprentissage pratique et environnements nourriciers pour aptitudes. Le statut professionnel des pères corrèle avec celui des fils. Globalement, les influences familiales précoces et opportunités éducatives façonnent intérêts (par exemple, en mathématiques pour filles).
Défis et Conflits
Interface Travail-Famille
L'interface travail-famille désigne les interactions mutuelles entre les domaines professionnel et familial, où les exigences et ressources de l'un influencent l'autre, pouvant générer des conflits (déversement négatif, ou "spillover") ou des enrichissements (transfert positif de compétences ou d'énergie). Ce concept, central en psychologie du travail et en sociologie de la famille, affecte le bien-être individuel, les trajectoires de carrière et la transmission intergénérationnelle de valeurs.
a. Facteurs d'influence et modérateurs
Les exigences liées aux rôles (professionnels ou familiaux), la personnalité individuelle (ex. : orientée vers le contrôle), les stratégies d'adaptation au stress (coping), le soutien familial (émotionnel ou pratique), la culture organisationnelle (ex. : politiques "adaptées aux familles" favorisant l'équilibre) et le rôle des superviseurs (soutien aux besoins familiaux) façonnent cette interface. Ces éléments interagissent pour créer un équilibre fragile : par exemple, une culture d'entreprise flexible peut réduire les conflits, tandis qu'une personnalité anxieuse peut les aggraver.
Les modérateurs – facteurs qui modulent l'intensité de ces influences – incluent le genre (femmes souvent plus affectées par les rôles traditionnels), le soutien social (réseaux d'amis ou collègues comme tampon), la confiance en la direction (réduisant le stress perçu) et l'affectivité négative (tendance aux émotions négatives, amplifiant les conflits). Ces modérateurs rendent l'interface dynamique : un fort soutien social peut compenser des exigences élevées, mais une affectivité négative élevée transforme des défis mineurs en sources majeures de tension.
b. Conflits selon l'âge des enfants et impacts sur les choix professionnels
Les parents employés avec enfants d'âge scolaire (13-18 ans) subissent principalement un conflit travail-famille, exacerbé par les activités extrascolaires (ex. : sports ou devoirs nécessitant une supervision, entraînant fatigue et réduction de productivité au travail). En revanche, ceux avec de jeunes enfants (moins de 6 ans) font face à un conflit famille-travail, où les soins quotidiens (ex. : maladies imprévues) interfèrent avec les obligations professionnelles.
Ces conflits influencent les choix et ambitions de carrière, particulièrement chez les femmes gérant de jeunes enfants : elles peuvent reporter des promotions, opter pour des postes flexibles ou limiter leurs aspirations pour prioriser la famille, perpétuant des inégalités genrées. Sans redondance, cela souligne un "spillover" négatif : les contraintes familiales réduisent la mobilité professionnelle (ex. : refus de déplacements internationaux pour éviter disruptions scolaires), affectant l'avancement et le bien-être global.
c. Arrangements familiaux modernes et conflits inter-rôles
Dans les familles contemporaines, l'emploi des deux parents est prédominant augmentant les risques de conflits inter-rôles – ambigüité étalée : cela survient quand un rôle (ex. : emploi perçu comme moins satisfaisant) empiète sur un autre (ex. : parentalité, plus valorisante), volant du temps et de l'énergie. Par exemple, un travail chronophage réduit les interactions familiales, générant stress et culpabilité.
d. Socialisation et pressions externes
La socialisation familiale, via interactions et modèles parentaux, influence la distinction entre jeu (loisirs spontanés) et travail (obligations structurées). Les pressions externes des parents (ex. : attentes élevées transformant des hobbies en devoirs) peuvent brouiller cette frontière, affectant comment les enfants perçoivent le travail adulte. Sans répétition, cela perpétue des attitudes : un enfant socialisé à voir le travail comme une contrainte peut développer une faible motivation professionnelle, tandis qu'un équilibre jeu-travail favorise une carrière épanouie.
L'interface est un équilibre influencé par facteurs multiples, modéré par variables personnelles, avec des conflits variant par âge des enfants et impactant les ambitions (surtout féminines). Le soutien parental motive académiquement, mais les arrangements biactifs amplifient les inter-rôles, tandis que la socialisation façonne les perceptions jeu-travail. Ces idées, clarifiées, soulignent l'importance de politiques flexibles pour un équilibre durable.
Mobilité et Famille Élargie
La présence d'enfants peut entraver la mobilité professionnelle, particulièrement à l'échelle internationale, où l'âge des enfants joue un rôle clé dans les choix et les destinations envisagées. Les adolescents, par exemple, peinent souvent à quitter leurs réseaux sociaux et amicaux, tandis que les interruptions éducatives compliquent les transitions familiales. De plus, les attachements forts à la famille élargie ou aux amis agissent comme des obstacles majeurs, réduisant la propension à déménager. À l'inverse, des liens ancestraux peuvent encourager à explorer les origines familiales. Les professionnels rencontrent des défis spécifiques pour emmener leurs adolescents à l'étranger, et même après un déménagement, l'éducation des enfants reste un frein persistant. Ces impacts varient selon le genre : les enfants affectent différemment les hommes et les femmes, les scientifiques féminines étant notamment moins enclines à en avoir. Chez les immigrants, les enfants facilitent souvent l'assimilation, alors que la famille élargie et les amis continuent d'influencer les décisions de mobilité.
Critiques et Influences Additionnelles
Les modèles de prise de décision surestiment aspects cognitifs, négligeant émotions et facteurs individuels renforçant progression (estime de soi, auto-efficacité, lieu de contrôle, valeurs, séparation émotionnelle, relations mère-fille). Les professions des frères et sœurs influencent intérêts. Les emplois émergents rendent conseils traditionnels obsolètes, nécessitant expansion continue de connaissances sur monde du travail, valeurs, modes de vie et carrières via films, journées carrières, inventaires d'intérêts. Un génogramme cartographie systèmes familiaux et influences de famille d'origine. Dans familles à faible soutien, adolescents valorisent influence des pairs plutôt que parentale ; La forclusion identitaire, lorsqu’elle est suscitée par un contrôle parental, conduit l’adolescent à adopter des choix imposés sans exploration personnelle. À l’inverse, l’accomplissement identitaire se construit par une orientation fondée sur les valeurs, permettant à l’individu d’explorer puis de s’engager librement dans des décisions cohérentes avec ses convictions Un grand changement de carrière peut varier selon influence parentale.
Programmes et Stratégies
Des programmes comme le Partners Program aident parents à guider adolescents via cahiers d'exercices pour exploration, délibération des options et planification, enseignant compétences de micro-conseil. Efficacité : orientation de carrière accrue, lien parental renforcé, certitude, réduction indécision, plus grande confiance et motivation. Des interventions sur "soi possibles" avec dyades mère-fille révèlent besoins académiques et de carrière ; adaptation du Career Choice Questionnaire. Impliquer personnes significatives (parents, enseignants) dans programmes de guidance est crucial ; enfants plus jeunes assimilent rapidement, facilitant assimilation parentale.
Conclusion
L'influence parentale sur le développement de carrière englobe des théories (atteinte du statut, attachement, Roe) et des facteurs (milieu familial, interactions, défis). Les parents façonnent aspirations via ressources, attentes, soutien et modeling des rôles, avec styles d'attachement affectant mobilité et exploration. Les rôles de genre et dynamiques familiales ajoutent complexité, tandis que conflits comme équilibre travail-famille présentent obstacles. Comprendre ces éléments aide à favoriser résultats positifs, reconnaissant rôle significatif de la famille dans le travail.
Bibliographie
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[DE1]Si le parenting est utilisé de manière appropriée?